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Entretien avec Damien Abreu, Directeur Général de la DFCG, HEC Paris EMBA 2019

, par Yuna Miossec

(Cet article est sponsorisé par Access MBA)

Vous êtes actuellement le directeur général de la DFCG, une association de 3 000 membres qui représentent plus de 1 800 grandes entreprises. Comment la DFCG accompagnera-t-elle cette communauté professionnelle en 2022 ?

La DFCG est une association qui est basée sur 4 piliers 1) permettre à ses membres d’échanger entre pairs dans un climat de confiance, car les directions financières travaillent dans un cadre de solitude plutôt stressant ; 2) pouvoir les informer sur la réglementation française et internationale, l’évolutions des outils ou des compétences techniques ou managériales via nos newsletters, revues, cahiers techniques et livres blancs ; 3) se perfectionner en partageant les bonnes pratiques au travers de rencontres thématiques ou au sein de notre réseau interne digital et des formations qui permettent à nos membres de s’épanouir professionnellement et personnellement ; 4) faire reconnaitre nos membres et la fonction finance en entreprise dont nous accompagnons la transformation dans toutes ses dimensions, y compris la mixité, la diversité et la RSE.

Quelle était votre motivation professionnelle et personnelle pour faire un MBA ?

J’ai fait des études d’ingénieur puis j’ai commencé assez naturellement mon parcours professionnel en tant que tel. Cependant, et avec l’aide du destin, j’ai assez rapidement pris des fonctions de management et de direction. Après 6-7 ans en tant que Directeur Général dans une entreprise j’ai réalisé que j’avais des compétences dont il fallait valider les acquis et que je voulais tester et consolider. J’ai hésité entre un MBA et un Exécutif MBA (EMBA) mais vu mon expérience et les responsabilités que j’avais, je me suis orienté vers un EMBA.

Pourquoi avez-vous décidé d’obtenir votre diplôme en France ?

J’ai choisi une école française car je voulais continuer à travailler dans mon entreprise et j’avais ma famille en France, du coup je n’avais pas envie de m’expatrier pour mes études. J’ai décidé de faire un programme Part Time (Temps Partiel) dans une des meilleures écoles du monde – HEC Paris.

Peut-il être trop tôt ou trop tard pour poursuivre un MBA ? Comment avez-vous su que c’était le bon moment pour vous ?

Certains profils enchainent leurs études et finissent un cycle d’ingénieur avec une école de commerce (MBA ou Master Spécialisé). Personnellement, j’ai beaucoup valorisé mon expérience professionnelle lors de mon EMBA en confrontant la théorie enseignée avec les problèmes rencontrés dans le monde professionnel. Par ailleurs, compte tenu de l’investissement personnel et financier que m’a demandé l’EMBA il est évidemment plus rentable de pouvoir mettre en application ce développement personnel dans le reste de sa carrière. En tout cas c’est une expérience que je recommande à tout le monde tant sur le plan de la connaissance que de l’expérience humaine.
Vous avez étudié les mathématiques et l’ingénierie à l’université mais votre carrière s’étend sur plusieurs secteurs. À quelle étape de votre carrière avez-vous commencé à envisager des études de MBA et pourquoi ?
En France il y a deux voies élitistes pour rentrer dans une entreprise – la voie des écoles d’ingénieurs et celle des écoles de commerce. Clairement cette seconde catégorie offre une compréhension plus large du monde de l’entreprise. Aussi, pour un ingénieur qui a des aspirations à évoluer dans l’entreprise, le MBA me semble être un outil efficace et pertinent.

Aujourd’hui il existe une grande diversité d’options de MBA dans le monde entier. Comment avez-vous choisi votre école de commerce et le type de programme de MBA ? Avec le recul, changeriez-vous quelque chose dans votre approche de sélection des écoles ?

Je ne changerais rien, j’ai choisi la meilleure école en France – HEC Paris. J’avais regardé le classement, les cours principaux – entreprenariat et innovation – et les partenariats que l’école a avec les autres universités. Le réseau d’alumni est aussi un atout indéniable de ce fleuron de l’executive education made in France.

Quels sont vos meilleurs conseils aux candidats qui envisagent maintenant des études MBA ? Comment connaître en profondeur les écoles de commerce afin qu’elles sélectionnent celles qui correspondent le mieux à leur carrière, leur personnalité et leurs valeurs ?

C’est un investissement qui demande du temps et de l’énergie. Il faut bien réfléchir pour que cela corresponde à la vie et au profil du candidat. Les salons comme Access MBA du 29 janvier rassemblent au même endroit toutes les informations nécessaires pour faire le bon choix et en plus ils donnent l’opportunité de rencontrer les directeurs des admissions – c’est un pas en avant pour être admis dans leurs programmes.

Yuna Miossec

Yuna Miossec
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