Interviews

Guillaume Gibault : Le management qui sent bon le naturel !

, par Aline Gérard

Le Slip Français est emblématique de ces petites boîtes qui montent et n’ont pas peur de bousculer les codes de la communication, comme du management. Avec son franc-parler, Guillaume Gibault, le jeune fondateur, souhaite faire de son business roi du buzz, le “roi du slip incontesté et incontestable”. L’humour et le naturel seraient-ils les recettes miracles de la nouvelle génération ? Ce modèle
a-t-il ses limites ?


Armelle Carminati : Préparer la relève pour se sentir libre

, par Chloé Goudenhooft

Après être restée près de 27 ans chez Accenture, Armelle Carminati se retrouve, depuis septembre 2013, membre du directoire et directrice générale sur les fonctions centrales d’Unibail-Rodamco, groupe spécialiste de l’immobilier commercial. Initiée aux questions de parité sur le tard, et par obligation professionnelle, elle a fait de la diversité un cheval de bataille et une priorité dans la gestion des talents.


“Faire les choses dans la bonne humeur”

, par Aline Gérard

Augustin Paluel-Marmont a fondé avec Michel De Rovira, au début des années 2000, la marque Michel et Augustin. Ces deux toqués, comme ils se présentent eux-mêmes, sont des trublions du goût autant que du marketing et du management.



Jean-Guy Le Floch, président d’Armor-Lux : expatrié de l’intérieur

, par Aline Gérard

En 1994, Jean-Guy Le Floch reprenait avec son ami d’enfance, Michel Gueguen, l’entreprise de textile Armor-Lux. Devenue l’un des symboles du Made in France suite à la photo d’Arnaud Montebourg posant en marinière, l’entreprise se veut aussi solidaire du territoire breton comme l’ont prouvé les bonnets rouges fournis par la marque. Rencontre avec un dirigeant attaché à la préservation du savoir-faire et de l’emploi autant qu’à ses racines.


Jean-Guy Le Floch, président d'Armor-Lux : expatrié de l’intérieur

, par La Rédaction

En 1994, Jean-Guy Le Floch reprenait avec son ami d’enfance, Michel Gueguen, l’entreprise de textile Armor-Lux. Devenue l’un des symboles du Made in France suite à la photo d’Arnaud Montebourg posant en marinière, l’entreprise se veut aussi solidaire du territoire breton comme l’ont prouvé les bonnets rouges fournis par la marque. Rencontre avec un dirigeant attaché à la préservation du savoir-faire et de l’emploi autant qu’à ses racines.


Faguo : “Travailler sérieusement, sans se prendre au sérieux”

, par Aline Gérard

En 2009, deux jeunes étudiants de l’Istec se lancent un projet fou : créer leur entreprise tout en poursuivant leurs études à l’école de commerce. Quatre ans plus tard, la marque de chaus­sures et d’accessoires Faguo, qui a su s’appuyer notamment sur les réseaux sociaux, a bien grandi. Frédéric Mugnier et Nicolas Rohr, ses créateurs, prouvent ainsi qu’il n’y a pas d’âge pour laisser germer la graine de la création. Et surtout que la jeunesse peut être un atout en la matière. Rencontre avec Nicolas Rohr.


Frédéric Torloting : Chez Courrèges, “il y avait un décalage inouï entre le potentiel et la réalité”

, par Aline Gérard

“J’ai choisi mes successeurs”. C’est en ces termes que Coqueline Courrèges, la femme d’André, a présenté Frédéric Torloting et Jacques Bungert à ses salariés, lors du rachat de l’entreprise en 2011. Ce n’est donc
pas un géant du secteur mais deux princes de la communication qui sont venus réveiller la belle endormie. Frédéric Torloting a dressé pour nous un bilan de ces deux premières années.


François Locoh-Donou, Ciena : “Le fil rouge de ma carrière est la prise de risque”

, par Aline Gérard

À 42 ans, François Locoh-Donou, senior vice-president global products group chez Ciena, est un parfait exemple de ces Sucess Stories comme sait les façonner l’Amérique. Mais son parcours illustre aussi cette fuite des cerveaux à laquelle sont confrontées les terres de ses origines : l’Afrique (et plus précisément le Togo) et la France… Entretien.


Pierre-Emmanuel Taittinger : "Je n'ai ni bonus, ni stock-options"

, par Aline Gérard

Président du Champagne Taittinger, Pierre-Emmanuel Taittinger n’a pas hérité des rênes de l’entreprise, il s’est battu pour les conquérir. Avec un chiffre d’affaires de 15 millions d’euros en 2011, il nous rappelle qu’esprit de famille et entreprise peuvent faire un très bel assemblage. Notamment en matière de management…