Édito

À la recherche du temps perdu

, par La Rédaction

“Cadre dynamique recherche… reconnaissance, sens et temps pour lui.” L’image de La Défense et de ses cohortes d’hommes et de femmes, costumes et tailleurs ajustés, se pressant aux portes des fleurons historiques de l’économie française, ne fait plus rêver.


L’œil du tigre

, par La Rédaction

“Les cons, ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît !” Nos tontons flingueurs seraient aujourd’hui bien désarmés face à des Drahi, Bolloré, Arnault et Niel. Car le qualificatif peut difficilement leur être attribués. En revanche, pour ce qui est d’oser, ils osent !


Loser et fier de l’être

, par La Rédaction

“I’m a loser baby, so why don’t you kill me ?” (“Je suis un perdant bébé, pourquoi tu ne me tues pas ?”) chantait Beck dans les années 90.
Cloués au pilori, jetés au rebut, voilà le sort parfois réservé à ceux qui ont la très mauvaise idée d’échouer un jour.


Winter is coming

, par Aline Gérard

Guerres de clans et manipulation : les cadres peignent un tableau bien sombre de leurs entreprises actuelles. Game of Thrones est la série qui décrit le mieux selon eux le climat qui règne actuellement dans les structures pour lesquelles ils travaillent. C’est le dur constat que dresse notre sondage de ce mois-ci.


Poil dans la main

, par Aline Gérard

“Qu’il est donc doux, de rester sans rien faire.” À moins qu’ils ne pensent tout simplement à rien, c’est sans doute ce que se disent les salariés au moment où ils ferment leurs paupières pour se livrer à une courte sieste. Ainsi, dans leur bulle pour quelques minutes, ils peuvent faire retomber la pression après un échange houleux avec un client ou un pic de stress.



Saint Uber

, par Aline Gérard

Uberisation du management, Uberisation des ingénieurs informaticiens, Uberisation de la garde d’enfants, et même Uberisation de la finance ou de la drague ! Ces derniers mois, pas un jour ne passe sans qu’un acteur du monde économique ne se vante d’être l’Uber de son secteur…


Sacré Graal !

, par La Rédaction

62 % d’augmentation en sept ans !* : telle est la hausse que les tarifs des MBA ont connue entre 2005 et 2012. Faut-il en déduire que les salaires des diplômés ont progressé d’autant ? Le cours du Master of Business Administration serait-il toujours rationnel ? Rien n’est moins sûr !