Économie salaries optimistes

Les salariés restent positifs sur leurs perspectives d’avenir

, par Marie Roques

La crise du Covid-19 laissera sans aucun doute des traces durables sur la société. Pourtant, selon les résultats d’une étude menée par ADP, 7 Français sur 10 restent confiants quant à leur avenir professionnel.

71 % des salariés français se sentent optimistes quant à leurs cinq prochaines années professionnelles, contre 84 % avant la pandémie. Les 18-34 ans sont les plus optimistes sur les cinq ans à venir contrairement à leurs aînés de plus de 45 ans.

« Malgré toutes les inquiétudes suscitées par la Covid-19, les travailleurs demeurent optimistes quant à leurs perspectives d’avenir tout en prouvant être préoccupés par la sécurité de leur emploi et de leur situation financière”, commente Carlos Fontelas de Carvalho, président d’ADP en France et en Suisse.

“Au cours d’une année où de nombreuses entreprises ont été forcées de fermer temporairement voire définitivement, ou de modifier considérablement leurs activités, les effets de ce bouleversement et de cette incertitude sur les salariés français ont été profonds. Le défi pour les employeurs et les équipes RH sera de capitaliser sur les enseignements de la crise, notamment en termes de travail à distance, de numérisation de leurs outils et processus, mais surtout de maintenir l’engagement de leurs collaborateurs alors que l’activité reprend dans un contexte qui n’est pas encore totalement stabilisé. »

 

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Les jeunes davantage impactés

Les collaborateurs exerçant dans les secteurs de l’informatique et des télécommunications (85 %), de l’immobilier (84 %) et du BTP (77 %) sont les plus positifs. Les plus pessimistes travaillent dans la restauration, l’hôtellerie, les loisirs et les médias. 65 % des Français ont été professionnellement affectés par la crise et tout particulièrement les 18-24 ans (78 %).
À noter également que les travailleurs dits « essentiels » sont les plus optimistes (76 %) que ceux qualifiés de « non essentiels » (64 %). Le constat est le même entre télétravailleurs (75 %) et ceux qui doivent travailler sur site (69 %).

 

 

Marie Roques

Marie Roques
Rédactrice en Chef


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